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  • 1980 - "Cargaison" à Fécamp


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  • 1981 - Pierre-Michel en studio à Paris


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  • 1985 - Pierre-Michel avec Marceau à Paris


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  • Paroles & musique : Michel Pierozzi               À un ami atteint par cette maladie

     

    Ne me demandez pas mon nom
    Je suis un inconnu
    J’ai la tête dans un ballon
    Qui se perd dans les nues

    Ne me demandez pas mon âge
    Il change tout le temps
    Je ne vois que quelques images
    Sur un grand papier blanc

    J’ai bien vécu
    Presque tout vu
    J’ai beaucoup lu
    Tout entendu
    Mais je ne m’en souviens plus

    Ne me demandez pas pourquoi
    Je ne vous connais plus
    Mes belles amitiés d’autrefois
    Sont à jamais perdues

    Ne me demandez pas de rire
    Je ne sais plus comment
    J’ai oublié tous nos délires
    Mes souvenirs d’enfant

    J’ai bien vécu
    Presque tout vu
    J’ai beaucoup lu
    Tout entendu
    Mais je ne m’en souviens plus

    Ne me demandez pas comment
    Ma raison s’est enfuie
    Vers un nouveau monde trop grand
    Dans un rêve infini

    Ne me demandez pas combien
    Il me reste de jours
    À survivre sans lendemain
    Sans âme et sans amour

    J’ai bien vécu
    Presque tout vu
    J’ai beaucoup lu
    Tout entendu
    Mais je ne m’en souviens plus


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  • Paroles & musique : Michel Pierozzi

    Plus loin

    J’ai mis ma vie
    Dans une boite
    Très jolie
    Mais trop étroite

    Je n’ai jamais
    Oser l’ouvrir
    Pourtant je rêvais
    De partir

    Loin, plus loin, encore plus loin

    J’ai mis ta vie
    Dans une boite
    Si jolie
    Mais trop étroite

    J’ai perdu la clé
    Elle restera fermée
    Pourtant j’aurais aimé
    T’emmener

    Loin, plus loin, encore plus loin

    J’ai mis nos vies
    Dans une boite
    Bien jolie
    Mais trop étroite

    Notre amour
    Survivra en prison
    Jusqu’au jour
    Où nous partirons

    Loin, plus loin, encore plus loin

    J’ai mis le monde
    Dans cette boite
    Si profonde
    Mais trop étroite

    Je dois partir
    Sans me retourner
    Les souvenirs
    Et mon passé

    Sont loin, plus loin, encore plus loin
    Loin, plus loin, encore plus loin
    Loin, plus loin, encore plus loin  . . . .


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  • Paroles & musique : Michel Pierozzi

    J'aimerais

    J’aimerais qu’elle me rencontre
    Au coin d’une rue par hasard
    J’aimerais qu’elle fige ma montre
    Sur l’instant du premier regard

    J’aimerais qu’elle se souvienne
    Du moindre de mes souvenirs
    J’aimerais qu’elle me retienne
    Si je décidais de partir

    J’aimerais qu’elle m’aime
    J’aimerais qu’elle m’aime

    J’aimerais qu’elle me réveille
    Au milieu de mes cauchemars
    J’aimerais qu’elle me surveille
    Du petit matin jusqu’au soir

    J’aimerais qu’elle m’emprisonne
    Dans les volutes de ses rêves
    J’aimerais qu’elle me pardonne
    Si je trouve nos nuits trop brèves

    J’aimerais qu’elle m’aime
    J’aimerais qu’elle m’aime

    J’aimerais qu’elle se rappelle
    Du premier pas du premier mot
    J’aimerais qu’elle m’ensorcelle
    Jusqu’à en devenir idiot

    J’aimerais qu’elle me fredonne
    Ses pensées au creux de l’oreille
    J’aimerais qu’elle s’abandonne
    À la lumière de mon soleil

    J’aimerais qu’elle m’aime
    J’aimerais qu’elle m’aime

    J’aimerais qu’elle me réponde
    Si je l’appelais aujourd’hui
    J’aimerais qu’elle prenne une seconde
    Pour me faire un signe de vie

    Si elle ne vit que dans ma tête
    Si elle n’existe que par moi
    J’aimerais que le temps s’arrête
    Et qu’elle se prenne dans mes bras

    J’aimerais qu’elle m’aime
    J’aimerais qu’elle m’aime

     


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  • Paroles & musique : Michel Pierozzi

    Le masque

    J’ai coiffé mes cheveux
    Tissés d’argent
    D’un chapeau quand il pleut
    Qu’il fait du vent

    J’ai protégé mes yeux
    Des doux regards
    Brisé l’air malheureux
    De mon miroir

    J’ai mis un masque pour que s’effacent
    Les blessures du temps qui passe

    J’ai habillé mon corps
    D’un grand manteau
    Il fait si froid dehors
    J’aurai plus chaud

    J’ai cassé mes béquilles
    Je n’ai plus peur
    De ces lueurs qui brillent
    Au fond du cœur

    J’ai mis un masque pour que s’effacent
    Les blessures du temps qui passe

    J’ai libéré mes mains
    De leurs caresses
    Pour oublier enfin
    Ma maladresse

    J’ai délié mes doigts
    Sur ma guitare
    N’écoutant que ma voix
    Chanter l’espoir

    J’ai mis un masque pour que s’effacent
    Les blessures du temps qui passe

    J’ai laissé mes regrets
    Au fond d’un puits
    Je n’ai plus de secrets
    Plus d’ennemis

    Mais je garde mes rêves
    Dans un écrin
    Que j’ouvrirais peut-être
    Un beau matin

    J’ai mis un masque pour que s’effacent
    Les blessures du temps qui passe


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  • Paroles & musique : Michel Pierozzi

    Ma vie à l'envers

    Je vis depuis longtemps
    Heureux d’être grand-père
    J’ai franchi l’océan
    Ne reste que des rivières
    J’espère en l’avenir
    Mais m’accroche au passé
    De nombreux souvenirs
    Encombrent mes pensées

    En moi je garde
    Les reflets d’hier
    Quand je regarde
    Ma vie à l’envers

    J’ai laissé le destin
    Me guider sur ma route
    Parfois j’ai pris le train
    Des erreurs et des doutes
    Mais mon arbre a poussé
    Et recouvert ses branches
    D’amour et d’amitié
    De bonheur et de chance

    En moi je garde
    Les reflets d’hier
    Quand je regarde
    Ma vie à l’envers

    J’avais les cheveux longs
    Guitare en bandoulière
    Je chantais des chansons
    Dans les squares déserts
    Je cherchais le chemin
    Qui traversait mes rêves
    La fille au parfum
    Qui brûlerait mes lèvres

    En moi je garde
    Les reflets d’hier
    Quand je regarde
    Ma vie à l’envers

    Je suis né à Paris
    Dans les années cinquante
    Dans la paix j’ai grandi
    Loin des peurs des tourmentes
    J’étais un gentil garçon
    Entouré de douceur
    Pas le moindre chardon
    Dans mon jardin de fleurs

    En moi je garde
    Les reflets d’hier
    Quand je regarde
    Ma vie à l’envers

    Quand je regarde
    Ma vie à l’envers


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  • PIERRE-MICHEL

    La raison d'être d'une chanson

    Est qu'elle transmette une émotion

    Si infime soit-elle !

     

    Auteur, compositeur et interprète, mon histoire musicale commence à la fin des années 60, Polnareff, Les Beatles, Dylan, Deep Purple, Simon et Garfunkel, ma 1ère guitare (une 12 cordes Framus) et une guitare classique ramenée d'Espagne.

    Puis début 70, Leforestier, Yves Simon, Pink Floyd, Genesis, rencontre avec des musiciens sympas, "Ny Alena" mon 1er groupe, les bals, la musette, le rock, ma 3ème guitare (folk Mountain) puis une guitare électrique (Gibson SG).

    Et la période "Folk" fin 70, Tri Yann, Malicorne, Planxty, Dadi rencontre avec des folkeux "Cargaison" mon 2ème groupe, ma 5ème guitare (Fender Telecaster), une basse (Fender Mustang), un banjo 5 cordes et une 12 cordes (Epiphone).

    Les années 80, Cabrel, Souchon, toujours Yves Simon, Danielle Messia, rencontre avec un auteur/chanteur exceptionnel, mon 1er studio, chansons, cabarets, répétitions et ma 8ème guitare (Ovation Balladeer).

    Mon chemin artistique a été bordé de rencontres et de guitares jusqu'à aujourd'hui où les progrès de l'informatique me permettent de travailler seul ou presque !

    Ce blog me permettra d'obtenir vos avis et vos remarques concernant mes réalisations et pourquoi pas de faire de nouvelles rencontres musicales !

    Merci à tous                           

    Membre de la SACEM depuis le 25 juin 1980

    Toutes mes chansons sont déposées à la SACEM  et certaines également à la SABAM (Belgique)

    Blog de pierre-michel : PIERRE-MICHEL, PIERRE-MICHEL

     


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  • Paroles & musique : Michel Pierozzi              Pour mes 2 nouveaux petits-enfants

    Marius et Matéo

    J’ai fait cette chanson
    Pour deux petits garçons
    Qui depuis qu’ils sont nés
    Habitent mes pensées

    Je n’ai pas eu de peine
    A trouver tous les mots
    Pour dire que je les aime
    Et qu’ils sont les plus beaux

    Je suis très impatient
    De parler avec eux
    Et j’attends le moment
    De partager leurs jeux

    Ils m’appelleront papi
    Grimperont sur mon dos
    Quand ils auront grandi
    Marius et Matéo

    Mais la vie se consume
    Comme un âtre qui fume
    Et les plus beaux plaisirs
    Deviennent souvenirs

    Je garderai toujours
    Blottis dans ma mémoire
    Ces doux moments d’amour
    De bonheur et d’espoir

    J’espère avoir le temps
    De leur dire mes secrets
    D’être leur confident
    Et je n’oublierai jamais

    Qu’ ils m’appelaient papi
    Et grimpaient sur mon dos
    Quand ils étaient petits
    Marius et Matéo


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  • Paroles : André Coucharière       Musique : Michel Pierozzi     Avec la voix de Fati

    Naufrage

    L’heure s’écoule et arraisonne
    Toutes les angoisses des matins
    Des songes glacés tourbillonnent
    Et s’éparpillent dans le lointain
    Les utopies se bâillonnent
    Les fantasmes blessés s’en vont
    L’imaginaire s’emprisonne
    Dans d’illusoires horizons
    Les rêves désertent le sommeil
    Et s’exilent vers d’autres pays
    Même les chimères appareillent
    Vers l’immensité de la nuit

    Je recherche en vain ton visage
    Il s’est englouti dans l’oubli
    Car tu as sonné l’hallali
    Quand notre amour a fait naufrage

    Tous les mirages sont déchirés
    Comme un drap qu’on a lacéré
    Comme un oiseau déchiqueté
    Comme une fleur qui se meurt
    Dans les parterres du malheur
    Des sortilèges se sont enfuis
    Et sont dilués dans l’espace
    Tous les désirs se fracassent
    Dans les impasses de l’ennui
    Toutes les alchimies se crevassent
    Et leurs armures et leurs cuirasses
    Se sont transformées en débris

    Je recherche en vain ton visage
    Il s’est englouti dans l’oubli
    Car tu as sonné l’hallali
    Quand notre amour a fait naufrage

    Des regrets aux couleurs de geai
    Forment des ombres sur les mers
    Tous les rires ont quitté la terre
    L’espérance qui appareillait
    S’est écrasée sur des falaises
    Et des abimes se sont creusés
    Où des amours sont enterrés
    Rongés de peurs et de malaises
    Le futur n’est plus conjugué
    Qu’au temps présent ou au passé
    Les certitudes se sont enfuies
    Exorcisées par la folie

    Je recherche en vain ton visage
    Il s’est englouti dans l’oubli
    Car tu as sonné l’hallali
    Quand notre amour a fait naufrage


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  • Paroles & musique : Michel Pierozzi

    Réalité

     

    Bien sûr j’aimerais croire
    A ces belles histoires
    Gravées sur le papier
    Des bandes dessinées

    Bien sûr j’aimerais vivre
    Dans les feuilles des livres
    Au milieu des images
    Voguant de page en page

    Mais tu me traques
    Et me détraques
    Réalité

    Bien-sûr je voudrais croire
    En un monde éternel
    Où je pourrais revoir
    Mes amis immortels

    Bien sûr je voudrais vivre
    Loin des drames et des peurs
    Et sans cesse revivre
    Les moments de bonheur

    Mais tu me traques
    Et me détraques
    Réalité

    Bien-sûr je pourrais croire
    A mon imaginaire
    Me terrer et m’asseoir
    Dans mon propre univers

    Bien sûr je pourrais vivre
    Avec mes illusions
    M’isoler et survivre
    Dans ma belle prison

    Mais tu me traques
    Et me détraques
    Réalité
    Réalité


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