• Si j'étais une femme

    Paroles : Marceau Piana       Musique : Michel Pierozzi

    Si j'étais une femme

     

    Je ne sais pas ce qui se passe
    Je ne me reconnais pas bien
    Dans ce visage que la glace
    M’a fait découvrir ce matin
    Jusqu’à présent c’était facile
    D’éluder la moindre question
    Pourtant notre amitié virile
    Vient de se révéler passion

    Si j’étais une femme
    Je le captiverais
    Par envoûtements ou philtres secrets
    Si j’étais une femme
    Il m’ aimerait déjà
    Et ne pourrait plus s’éloigner de moi

    Je n’ai pas été longtemps dupe
    De cet amour irrationnel
    Cet élan qui me préoccupe
    N’a vraiment rien de fraternel
    J’ai pulvérisé les barrières
    Qui m’auraient sevré de ses bras
    Les interdits et les frontières
    Ont soudain volé en éclats

    Si j’étais une femme
    Je connaîtrais le poids
    De son corps nu et de ses mains sur moi
    Si j’étais une femme
    Je n’hésiterais pas
    Messaline et Pénélope à la fois

    Maintenant c’est lui qui résiste
    Donne et reprend pour mieux donner
    Si je me fais rare il insiste
    Enquête sur ma vie privée
    Je sens que mon regard le gêne
    Et qu’il en est aussi flatté
    Il ne dit rien qui me retienne
    Mais il voudrait bien me garder

    Si j’étais une femme
    J’apaiserais sa peur
    Maîtresse ou mère au gré de son humeur
    Oui mais si j’étais femme
    Je ne tarderais pas
    À le quitter pour la voisine……. d’en bas


  • Commentaires

    1
    Samedi 6 Mai 2017 à 19:29

    C'est un drôle de dilemme que cette inclinaison pour une ami,

    un frère que l'on désir pour amant...

    C'est un drôle de combat que de vouloir, et puis ne pas franchir le pas.

    D'être gêné par la morale qui met des obstacles tout va lorsque l'amour change de voie.

    Etre aimé par un homme qui ne sait plus très bien s'il doit... ou pas

    Céder aux élans de deux cœurs en émoi devant ce qui est et ne devrait pas...

    Cela nous semble contre nature, mais attise les envie réprimées.

    La souffrance de l'interdit habite chaque pensée de céder.

    Très beau texte tellement vrai et très bien exprimé !

    Bel  accompagnement beaucoup de sensibilité. Encore une très belle chanson !

    Bravo à Marceau et à toi.  J'aime ! Amicalement, Ghislaine.

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