• Trop loin de moi

    Paroles : Ghislaine Nicolas       Musique : Michel Pierozzi 

    Trop loin de moi

    J'aurais aimé pouvoir te couvrir de cadeaux
    J'aimerais laisser courir mes doigts sur ta peau
    J'aurais aimé connaître tes joies et tes peines
    Et sous ton ciel de lit te réciter du Verlaine
    J'aurais voulu t'offrir ma vie des milliers de fois
    J'aimerais tant passer mes nuits mes jours auprès de toi

    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi
    Trop loin de moi

    J'aime te rencontrer dans le bleu de mes rêves
    J’espère chaque nuit que jamais le jour ne se lève
    Je voudrais habiter dans ta vie pour toujours
    Sous un soleil de nuit je voudrais te faire l'amour
    J'aimerais échanger des baisers tendres avec toi
    Caresser tes cheveux ton corps tout connaître de toi

    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi
    Trop loin de moi


    Je voudrais t'enlever sur mon destrier blanc
    Et comme Lancelot ne plus être que ton galant
    M'allonger contre toi au milieu d’un grand champ
    Sous un chêne centenaire que nous devenions amants
    Et d'un amour ardent je voudrais comme autrefois
    Me consumer passionnément éperdument pour toi

    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi
    Trop loin de moi


    J'ai souvent pris la mer dompté les océans
    Je n'ai su faire toute ma vie que brasser du vent
    J'ai goûté bien des femmes j'en ai perdu du temps
    Mais aujourd'hui je te veux à moi pour longtemps
    Sur un trois mâts fendre les flots pour voguer jusqu’à toi
    Puis m'envoler dans une valse d'amour avec toi

    Mais je ne peux pas
    Tu es trop loin de moi
    Trop loin de moi


  • Commentaires

    1
    Dimanche 26 Novembre 2017 à 13:41

    Je te remercie Pierre-Michel pour cette belle mélodie. Elle va très bien avec le texte. Je te félicite pour ton travail qui, je le sais, pour chaque chanson,  n'est pas simple. J'en suis consciente.  Je suis heureuse de faire partie de tes amies ! Amicalement, Ghislaine. Toute ma sympathie et ma reconnaissance à Fatima. Je suis sûr que c'est elle qui fais avec toi la deuxième voix sur les refrains. Mais peut-être que je me trompe ?  En tout cas, j'aime beaucoup ! Ghislaine.

    2
    Dimanche 26 Novembre 2017 à 20:58

    Merci Ghis

    Non cette fois ce n'est pas la voix de Fati mais la mienne !

      • Mercredi 20 Décembre 2017 à 11:34

        Mince alors ! J'aurais bien cru reconnaître une voix féminine en écho derrière la tienne ? J-M l'a écouté, et il a beaucoup aimé  les deux voix dans les refrains : c'est ce qui en f ait le charme, avec le reste de la chanson, bien sûr !

        Nous vous souhaitons de bonne fêtes  de Noël mes amis ! Bisous d'amitié, Ghis.

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    3
    Samedi 2 Décembre 2017 à 16:18

    Très jolie chanson ....... Bravo à vous deux ............

    Belle interprétation et jolie musique .....

    Le tout pour un moment délicieux qui me remplit de nostalgie clown

    Bises et à bientôt

    4
    Lundi 1er Janvier à 15:07

     

    http://lamainetlaplume.eklablog.com/miroirs-de-son-ame-a130450328

     

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    A vous mes amis (es) ! Avec toute mon amitié. Ghis.

    5
    Vendredi 5 Janvier à 19:42

    Merci  Chris

    Merci Ghis

    Bonne année 2018 !

     

    6
    Mardi 16 Janvier à 15:55

    Le poète et sa muse

     

    Il garde un doux secret bien caché en son cœur,

    Rêve d'un jour, d'une nuit, d'un jardin secret

    Ou dorment ses pensées pareilles aux jolies fleurs

    Qui poussent en son ennui à travers ses regret.

     

    Il était une foi une muse en émoi

    Qui cherchait le poète pour lui conter sa foi,

    Lui redonner l'envie de chanter les louanges

    De l'amour éternel qui fait chanter les anges.

     

    Elle lui donna tant que ses mots s'envolèrent,

    Coulant comme des notes accordées à sa lyre,

    Emportés par le vent léger de ses délires

    Qui, jusqu'à elle, en des vers délirants se posèrent.

     

    Dans la brise parfumé' d'un soir de printemps,

    Vénus en cet instant désire le poète, 
    Mais sa muse
     est la seule qu'il cherche dans sa quête

    L'inspiration lui vient de son merveilleux chant.

     

    Heureux il se soumet à cet accouchement

    De tous les mots choisit que lui souffle sa muse.

    Il en est amoureux et souffre en même temps

    De cet éloignement qui fait que ses mot s'usent.

     

    Mais sa muse dans l'ombre veille à ses attentes.

    Elle accorde au zéphyr le sens de ses pensées

    Pour souffler au poète les mots apprivoisés

    Qui sauront l'inspirer et la rendre présente.


    Dans la brise embaumé' de ce soir de printemps,

    Le poète amoureux lui chante ses louanges

    Et la belle répond, muse parmi les anges,

    Messagère d'amour, elle est de tous les temps.

     

    N. Ghis. Texte écrit le 19 Mai 2010 

     

    sceau copyright 

    7
    Dimanche 21 Janvier à 11:18

    C'est très beau Ghis

    Je vais peut-être poser mes quelques notes dessus ! 

    8
    Dimanche 21 Janvier à 11:49

    Bonjour Michel,

    C'est un des texte que tu avais choisis il y a bien longtemps. Tu fais comme tu veux. Je te souhaite un très bon dimanche et à Fati aussi. Ghis.

    9
    Lundi 22 Janvier à 20:54

    Bonsoir Ghis

    Oui je me rappelle de ce texte !

    Je viens de terminer la partie guitare et un début de mélodie !

    J'ai publié également une chanson que je viens de terminer ce soir !

    Bonne soirée

    10
    Mardi 23 Janvier à 10:43

    Bonjour Pierre-Michel

    Je vais me faire un plaisir de venir l'écouter.

    Tu es très droit, tu tiens parole et tu es très humain. J'aime notre collaboration ! Merci de tout cœur. Je suis désolée pour ton ami André ! Amitié à toi et ta femme, mes amis (es), Ghis.

    11
    Vendredi 9 Février à 19:25

    L'avatar que tu vois : c'est ma grande fille.

      • Samedi 10 Février à 17:38

        Je croyais que c'était toi ! !

    12
    Samedi 10 Février à 19:18

     

    Oh ! Non ! (rire) Il y a longtemps que ma jeunesse est passée !  Voici ma fifille : 47 ans.

     

     

     

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