• Elle

    Paroles : André Coucharière       Musique : Michel Pierozzi

    Elle

     Du fond de l'univers
    Elle était apparue
    Telle la messagère
    D'une étoile inconnue
    Et lorsque ses paupières
    S'ouvraient un seul instant
    Surgissait la lumière
    D'un autre firmament
    Elle avait les yeux verts
    Pailletés d'or et d'opale
    Où le monde se perd
    Et les songes s'installent

    Je la regardais sans cesse
    Immobile et muet
    Était-ce la princesse
    Que mes rêves cherchaient 

    Sous ses cheveux fontaine
    Qui tombaient sur ses reins
    Comme torsades de laine
    Qui descendaient sans fin
    Un corsage de lin
    Recouvrait sa poitrine
    On devinait ses seins
    Leur velouté sublime
    Et ses mains avec grâce
    Remodelaient le temps
    En caressant l'espace
    Qui devenait vivant 

    Je la regardais sans cesse
    Immobile et muet
    Était-ce la princesse
    Que mes rêves cherchaient 

    Avec l'allure altière
    La cambrure de ses reins
    Était souple et légère
    Sous sa robe de satin
    Se cachait la magie
    De la source et l'écrin
    D'où vient surgir la vie
    Et ses jambes sans fin
    Comme l'éternité
    Venaient se déposer
    Sur le sable doré
    D'un songe inachevé

    L'image de cette princesse
    N'était qu'allégorie
    Le temps qu'elle disparaisse
    Vers d'autres galaxies


  • Commentaires

    1
    Jeudi 27 Octobre 2016 à 21:34

    Quelle belle description pour cette princesse la  !!!!

    Une allégorie peut elle être aussi précise ??? clown he

    Certainement sous la plume d'un auteur !!!

    Charmante chanson Messieurs !!!

     

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